• Des élèves utilisant l’une des tablettes numériques. Photo LBP/Ouissam ABID

 

L’association Très d’union de Chenôve qui, sous l’impulsion de son président et fondateur Abderrazzak Dahbi, enseignant au lycée Stephen-Liégeard de Brochon, contribue depuis de nombreuses années, à travers du soutient scolaire, à aider des collégiens, des lycéens et même des plus jeunes depuis peu, a reçu, de la Fondation Orange, dix tablettes numériques. Après une période de configuration, ces outils sont aujourd’hui utilisés par petits et grands dans le cadre des recherches ou des rédactions à préparer. Une évolution, mais pas forcément une révolution, comme l’ont précisé certains jeunes : « C’est sûr, ces tablettes nous aident quand nous avons des recherches à effectuer dans le cadre de devoirs et de corrigés que l’on peut ­consulter directement. C’est beaucoup plus rapide et facile d’utilisation, mais ce sont les adultes présents qui nous apportent le plus ».

 

À l’heure du tout numérique, ces jeunes se voient offrir la possibilité d’accéder à Internet pour les aider dans leurs études, un accès dont toutes les familles ne bénéficient pas automatiquement, faute de moyens.

Source : Le Bien Public - 16/03/2019

 

 

Le président de Très d’union avec une intervenante et quelques élèves en pleine révision. Photo Frédéric Vaussard

Les trois jours de révisions proposés avant la rentrée par l’association Très d’union ont réuni une quarantaine de jeunes.

C’est la première fois que l’association Très d’union de Chenôve organise, en collaboration avec l’association quetignoise ORE, une session de révisions destinée aux collégiens et lycéens juste avant la rentrée scolaire. Gageons que ça ne sera pas la dernière fois puisque quarante-cinq enfants se sont inscrits à ces séances organisées sur trois jours (vendredi, samedi et dimanche). Sur les quarante-cinq inscrits, dix-sept sont des lycéens, le reste étant des collégiens.

Tous ont pour objectif de bien réussir leur rentrée et de commencer l’année scolaire sur de bonnes bases. « Pour la première fois également, Très d’union a mobilisé les salles de la Maison des sports, en plus de celles du centre social du Tremplin », souligne le président Abderrazzak Dahbi.

Son association a fait appel à dix intervenants, des professeurs ou étudiants, qui ont donné de leur temps pour aider les jeunes à se mettre au niveau dans les matières essentielles. Rachid Fadoul, membre de l’association, a, quant à lui, assumé l’intendance et la gestion matérielle de ce stage de trois jours sachant que les jeunes faisaient des journées complètes avec repas tiré du sac. « La rentrée de Très d’union aura officiellement lieu samedi 12 septembre au Tremplin. Collégiens et lycéens seront réunis ce jour-là avant de reprendre le rythme normal des mercredis pour les lycéens et samedi pour les collégiens ».

Cliquez ici pour lire l'article sur le site du Bien Public.

Des élèves en classe de terminale STMG avec l’un des intervenants. Photo Frédéric Vaussard

Profitant de ce long week-end de Pentecôte, l’association Très d’union de Chenôve a organisé une session de révision du bac et du brevet en collaboration avec les associations Oré de Quetigny et Ecla de Dijon Fontaine-d’Ouche.

Soixante-seize élèves, dont vingt-huit collégiens, quarante-six lycées et deux élèves de BTS, ont pris part à cette importante session de révision qui leur a permis de faire le point de leurs lacunes ou incompréhensions à quelques jours seulement des épreuves.

Ces trois jours ont nécessité une logistique de premier ordre de la part des associations organisatrices. « Les élèves venaient essentiellement de Chenôve, Quetigny et Fontaine-d’Ouche, bien que la session soit ouverte à tous les élèves de l’agglomération dijonnaise », a précisé Abderrazzak Dahbi, président de Très d’union. Et d’ajouter : « Cette opération a mobilisé dix-neuf intervenants dont six de l’association Oré. Les trois-quarts sont des professeurs et le reste, des étudiants de ­niveau master ».

Ces derniers ont dispensés des cours dans différentes matières : français, anglais, histoire-géographie, mathématiques pour le brevet, français et anglais pour les élèves de première, maths, physique-chimie pour les terminales S, maths, économie et anglais pour les ES et tout ce qui ­concerne les projets pour les élèves de STMG et BTS.

Dans un souci d’efficacité, les soixante-seize élèves ont été répartis en neuf groupes. Les bénévoles de Très d’union ont assumé le service aux ­repas et préparé le goûter, histoire de mettre les élèves dans d’excellentes conditions de travail.

Lire sur le site du Bien Public : http://www.bienpublic.com/edition-dijon-agglo/2015/05/28/soixante-seize-eleves-en-pleine-revision

Le bureau de Très d’Union réuni au tremplin. Photo Frédéric Vaussard

 

Abderrazzak Dahbi
Président de Très d'Union

« Nous sommes victimes de notre succès ! »

À l’occasion de l’assemblée générale, Abderrazzak Dahbi revient sur l’activité de l’association Très d’Union qu’il préside.

Le profil des élèves

80 % des élèves viennent de Chenôve, les autres habitent le Grand Dijon et notamment la Fontaine-d'Ouche et Quetigny. Il y a autant de filles que de garçons. 63 % des élèves participant à l'opération phare Objectif Bac/Brevet sont des lycéens, 34 % sont des collégiens, 3 % sont en BTS. Lors des séances hebdomadaires de soutien scolaire (mercredi, samedi) : 19 % sont en seconde, 18 % en première, 13 % en troisième, 10 % en terminale et en quatrième, 11 % en cinquième, 6 % en BTS, etc.

75

C'est le pourcentage d'intervenants bénévoles pour les séances de révisions scolaires. Parmi eux, des professeurs en activité ou en retraite. Les 25 % restant sont pour la plupart des étudiants que l'association indemnise de leurs frais de déplacement.

Rencontre avec le président de l’association Très d’Union de Chenôve

A l’occasion de l’assemblée générale qui s’est tenue au Tremplin en présence des membres du bureau et du conseiller ­départemental et adjoint, Dominique Michel.

Abderrazzak Dahbi, quelles activités propose votre association ?

« Depuis 2010, Très d’Union propose des séances de révision scolaire aux élèves de collège et ­lycée. Mais à travers ces échanges, l’association souhaite faciliter les relations entre les institutions locales et municipales et les jeunes. L’idée étant de créer des pôles d’échanges et de partages favorisant l’insertion sociale, économique, psychologique des jeunes et des moins jeunes, faciliter leurs démarches administratives, ­assurer les suivis scolaires comme professionnels. »

Quel bilan dressez-vous de l’année écoulée ?

« Lors des activités régulières de soutien scolaire, nous avons accueilli 139 élèves le mercredi et samedi, ce qui représente 104 familles et 39 intervenants. 75 % d’entre eux sont des bénévoles. 90 élèves ont profité des révisions hivernales, 30 pour l’école ouverte au printemps et uniquement pour les collégiens, 76 en mai dernier pour les révisions bac et brevet et 169 lycéens lors de l’opération “Lycée ouvert” » à Brochon avec 22 professeurs mobilisés et cinq intervenants et ce, grâce à une enveloppe spéciale affectée par le Rectorat. »

De quoi se composent les finances de l’association ?

« Les recettes se sont élevées à la somme de 17 503,32 € comprenant les subventions pour 12 450,32 € de subventions dont les deux tiers proviennent de la CAF, 200 € du conseil départemental et 3 600 € de la Ville de Chenôve auxquels s’ajoute le prêt des salles. 16 303,13 € c’est le montant des charges dont 9 423,53 € pour les salaires et cotisations. La sortie détente à Europa Park a coûté 3 144 €. »

Vous avez besoin de place pour accueillir les étudiants ?

« Oui, c’est notre principale préoccupation. Nous sommes victimes de notre succès ! Nous avons dispatché les élèves dans plusieurs endroits de la ville lors des révisions bac/brevet. Comme nous travaillons de concert avec les associations ORE de Quetigny et Ecla de la Fontaine-d’Ouche, nous devons organiser des navettes pour acheminer les élèves dans les bonnes salles de révision. À Brochon, c’était idéal car on avait le lycée pour nous. »

Le coût par élève pour trois jours de révision est de 24 €, c’est bien ça ? 

« Oui, pour l’opération phare de révision du bac et du brevet, nous proposons trois jours complets avec repas pour tous. C’est grâce aux parents que nous pouvons offrir de telles conditions car les mamans préparent à manger pour tous les participants. Un échange a eu lieu avec les adhérents et nous avons décidé de maintenir ce coût qui est vraiment modique au regard de la prestation fournie. »

 le 05/05/2015

 

Cent soixante-cinq élèves venus d’une douzaine d’établissements ont participé. Photo Camille Bailly

En étroite collaboration avec l’association Très d’Union, et pour la troisième année consécutive, le lycée Stéphen-Liégeard, seul établissement scolaire de la région à avoir mis sur pied cette aide très ciblée, a organisé trois journées de révision.

Cent soixante-cinq élèves – un chiffre en nette ­augmentation par rapport à l’année dernière – de ­différents autres établissements y ont été accueillis : Arcades, Carnot, Castel, Charles-de-Gaulle, Clos-Maire, Eiffel, Gréta 21, Hippolyte-Fontaine, Jean-Marc-Boivin, Marcel-Aymé, Montchapet, Notre-Dame, Saint-Exupéry, Simone-Weil.

Les cours de remise à ­niveau étaient dispensés par petits groupes d’élèves dans le domaine qu’ils avaient choisi.

Élèves de secondes, premières, terminales et BTS étaient encadrés par des professeurs, en activité ou retraités, cinq intervenants à la vie scolaire et une CPE s’y sont joints également.

 

 

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